[Oregon Trail] Un si long chemin #13 Quand le passé nous rattrape...

 Journal de ???

Finalement, nous n'étions qu'à quelques heures de cheval d'Oregon City. Les deux cavaliers sont revenus avec du renfort de la ville. On nous a déposées plus mortes que vives dans une carriole. Avery était malheureusement plus mal en point que moi. 
Le voyage jusqu'à la ville ne m'a jamais semblé aussi long...
... mais au bout était la récompense, celle d'un bon bain bien chaud ! J'ai l'impression que cela fait une éternité que je n'ai eu accès à toutes les commodités dignes d'une nation civilisée...
Nous sommes hébergés dans une jolie petite pension tenue par Mr Hoffman, un vieil homme très accueillant qui nous concocte de délicieux repas. Quel changement avec ces mois passés à manger les mêmes repas simples !
J'ai une chambre rien que pour moi ! J'ai pris la plus belle et la plus spacieuse, avec un lit au matelas confortable et de bons et jolis draps.
Vent qui chante et Mr Wiles se relaient au chevet d'Avery pour veiller sur son sommeil et lui faire avaler de temps à autre  un bouillon de poule.
Oregon City a récemment perdu son docteur (comme nous, nous avons perdu le nôtre, paix à l'âme du Doc !), alors nous avons fait comme nous avons pu pour réchauffer et soigner Avery...
... qui arrive à se lever la veille de Noël pour partager avec nous le repas du réveillon  ! 
Quel beau symbole, n'est-ce pas ?

Le lendemain, avec Mr Wiles, nous décidons de visiter la petite ville d'Oregon City. C'est très étrange de revoir des maisons en dur alignées dans une rue. 
Oregon City est une toute petite bourgade de 300 habitants environ, possédant un magasin, une scierie, un moulin, une église et un saloon, bien sûr.
Alors que Mr Wiles et moi-même sommes en pleine discussion, j'entends une voix nous interpeler :

— Bonjour Mrs De Jong ! Bonjour Mr Wiles !

Mon visage se tourne en direction de la voix et j'ai la désagréable surprise de reconnaître le shérif qui nous avait aidé dans les Grandes Plaines. Il avait ensuite recroisé notre chemin dans le Wyoming, peu après la traversée de la rivière ayant failli nous être fatale à Avery et moi.

Mais mon déplaisir monte encore d'un cran quand il s'approche de nous pour discuter. Quelle révélation va-t-il faire à Mr Wiles ? Que sait-il exactement sur moi ? 

— Alors, vous comptez vous installer définitivement en ville ? Ou acheter des terres dans la vallée de la Willamette ? 
— Nous ne nous sommes pas encore décidé, réponds-je froidement pour le dissuader de s'incruster davantage.
— Nous vivons dans la pension Hoffman, précise notre guide, sûrement gêné par le ton que j'ai employé.
— Oui, je sais, affirme le shérif dans un sourire un peu moqueur.
Et comme nous le fixons d'un air interrogateur, il poursuit :
— Mr Hoffman est mon grand-père. Oh, je sais ce que vous allez me demander. Pourquoi est-ce que je ne vis pas chez lui qui possède la maison la plus confortable de tout Oregon City ? Que voulez-vous ! Je suis le shérif de cette ville et je vis donc au-dessus de la prison... ce qui est bien moins agréable que chez lui, vous en conviendrez ! D'ailleurs, donnez-lui le bonjour de ma part ! Je passerai sûrement à l'occasion...

J'ai envie de lui crier que ça n'est pas la peine mais la prudence me retient au dernier moment.
Par chance, le saloon possède un piano, et pendant que Mr Wiles boit son whisky, je calme mes nerfs en tapant sur les touches.
Mais la malchance nous fait recroiser le shérif, appuyé nonchalamment contre le mur de son bureau et qui nous salue en touchant le rebord de son Stetson d'un geste non moins nonchalant.

— Nous nous reverrons très bientôt, les amis, comptez-sur moi...

Ces mots sonnent comme une menace à mes oreilles et je suis bien aise de mettre une certaine distance entre lui et moi !

Je ne sais pas si c'est la rencontre avec ce maudit shérif, mais j'ai beaucoup de mal à m'endormir le soir venu. J'ai sûrement fait des cauchemars car je me réveille, l'esprit ensuqué.

Or, le lendemain en fin de matinée, alors que je m'apprête à sortir, j'ouvre la porte de ma chambre sur un shérif très jovial.

— Décidément, vous ne pouvez plus vous passer de ma présence ! tentè-je de plaisanter.

En guise de réponse, il me tend un bout de papier froissé que je laisse tomber après en avoir pris connaissance, saisie par une peur visqueuse.

Ainsi, ils m'ont retrouvée !

— Il s'agit bien de vous ! me dit-il, l'air presque déçu.
— Les apparences sont contre moi mais j'ai des circonstances atténuantes ! 
— Ca, ce sera au juge d'en décider.

Il est hors de question que je me laisse prendre sans me battre pour ma liberté. Et ma vie ! Dans un élan désespéré, je tente de forcer le passage. S'ensuit une empoignade un peu confuse où, perdant l'équilibre, je me retrouve dans une posture compromettante. 
Dans ma chute, le bas de ma veste et de ma chemise s'est relevé, révélant les cicatrices dans mon dos.
Je devine le shérif interloqué par sa découverte mais il m'empêche de rajuster ma tenue en posant sa main sur ma peau.
— Qui vous a fait cela ?
— Mon si merveilleux mari. Il aimait m'orner ainsi le dos à l'aide de sa ceinture. Sachez qu'il a fait bien pire, même si ces outrages-là n'ont laissé aucune trace visible... 
— Je vois, dit-il d'une voix blanche. Et c'est su...
Mais il n'a pas le temps d'achever sa phrase que Mr Wiles a surgi dans la chambre, menaçant le shérif avec son colt.

— Lâchez Mrs De Jong immédiatement !

Mr Hoffman a sorti son colt par réflexe, mais pas assez rapidement pour menacer le cow-boy.
— Avez-vous l'intention de tirer sur un représentant de la loi ? Vraiment ? demande le shérif de sa voix insupportablement nonchalante malgré le danger.
— Je vous en conjure, messieurs, baissez vos armes ou vous risquez de vous entretuer bêtement ! Je vous assure, Mr Wiles, que ça n'en vaut pas la peine... Je vous demande juste de vous occuper d'Avery, le temps qu'elle se soit remise de son deuil et qu'elle ait trouvé un nouveau départ dans la vie. Laissez le shérif m'arrêter, je dois assumer mes actes...
— Je n'arrêterai personne... en tout cas, pas aujourd'hui ! nous prend par surprise Mr Hoffman. Je dois certes emprisonner une certaine Mrs De Jong, mais seulement quand je serai revenu de ma mission prioritaire en Nouvelle-Calédonie. Si à mon retour d'ici quelques semaines, je ne trouve qu'une... hum... Mrs Wiles par exemple, mes recherches ne pourront aller plus loin, vous comprenez ?
Il se tourne alors vers nous et répète avec insistance :
— Vous comprenez ?
Mr Wiles et moi-même hochons la tête en silence, n'osant croire en notre chance.
— Bien, puisque vous êtes désormais fiancés, je laisse la future Mrs Wiles vous expliquer la situation.
Puis il s'en va sans se retourner.

Mr Wiles et moi nous laissons tomber sur le canapé. Je sens sa main saisir la mienne dans un geste de réconfort. 

— Je ne crois pas que vous aurez envie de m'épouser une fois que je vous aurai appris que j'ai tué mon mari.

— Puis-je savoir pourquoi l'avez-vous tué ?

Alors, pendant une heure, je lui explique comment j'en suis venue à ce geste désespéré.

— Vous ne pouvez pas faire autrement que de suivre la sortie de secours offerte par le shérif !

— Je vous rappelle que vous êtes déjà marié !

— Mon mariage n'est pas valable aux yeux de la loi des Blancs.

— Je n'ai pas envie de blesser votre épouse indienne. D'ailleurs, pourquoi ne m'avez-vous jamais rien dit de votre famille ?

— Ca n'est pas par duplicité, croyez-moi, ni par honte, mais vous sembliez si peu vous intéresser à moi...

Il s'agenouille alors à mes pieds.
— Serait-ce donc si déshonorant pour vous d' épouser un cowboy ?
— Non, cela n'a rien à voir, mais...
Comment lui expliquer que cela n'a aucun rapport avec le mariage lui-même mais avec le mari et son pouvoir sans concession sur son épouse ?
— Je vous promets de vous respecter et de bien vous traiter, plaide-t-il comme s'il avait deviné la nature de mes réticences. 
J'essaie de trouver une échappatoire, et dans un dernier sursaut de révolte, trouve le prétexte de la religion. Je lui explique qu'il est hors de question que je me convertisse à la religion protestante, je veux garder la religion de ma mère pour me démarquer le plus possible de feu mon époux. A ma grande surprise, Wayne accepte de se convertir au catholicisme. Nous devons donc trouver un prêtre complaisant qui fermera les yeux sur cette conversion express et ce mariage tout aussi express. Par chance, Mr Wiles finit par rencontrer un missionnaire jésuite qui accepte toutes nos conditions. 
J'ai le meilleur des fiancés ! 
Feu Mr De Jong aussi avait l'air du meilleur des fiancés avant notre mariage ! Ne suis-je pas en train de répéter la même erreur ? Et ne serait-il pas finalement plus judicieux que je me laisse passer la corde au cou ?
En définitive, l'amour de la vie l'a emporté et me voilà dans le seul magasin de la ville en train de chercher du tissu pour la confection de ma robe et celle d'Avery.

C'est le coeur battant que je laisse Mr Wiles, très élégant dans son costume du dimanche, me mener à l'autel. J'essaie de me rassurer en me disant que je peux encore lui dire "non" au moment du consentement des époux.
Mais bien sûr, je dis "oui" comme l'imbécile que je suis. Pourquoi ne pas avoir profité de l'absence du shérif pour m'enfuir en Californie et de là prendre un bateau pour l'Europe ?
Je vois la main de Wayne trembler quand il me passe à son tour l'anneau au doigt. Des deux, c'est sûrement lui le plus à plaindre car il a renoncé à sa vie avec sa famille shoshone. Du moins, le temps que l'on trouve une solution à mon problème.
Comme cadeau de mariage, nous avons droit à la naissance du petit Gilbert Stanton au lieu de notre nuit de noces...

Ce que j'ai oublié de dire, c'est qu'à la sortie de l'église le jour de notre mariage, un homme nous attendait avec un papier nous cédant des terres à quelques lieues de là. Apparemment, c'est un cadeau qui est fait au premier couple marié de l'année. Quelle chance ! Mr Wiles et moi avons décidé de nous y rendre, guidés par la curiosité. Et de visu, cela ressemble plus à un cadeau empoisonné. La parcelle est presque entièrement recouverte d'arbres, à part un petit étang sur le bord du chemin.

Nous sommes restés la journée entière dehors et quand nous rentrons, nous retrouvons la pension silencieuse, à part les pleurs persistants de bébé Gil. Le vieux Mr Hoffman est parti, comme tous les samedis, à sa partie de poker au saloon. Mais où sont passés Avery et Vent qui chante ?
Mr Wiles trouve Vent qui chante ivre-mort dans sa chambre...
... et moi le mot laconique mais très explicite qu'Avery a laissé dans le berceau de bébé Gil.



Je redescends avec bébé Gil pour expliquer la situation à Mr Wiles.

— Qu'allons-nous faire ? Comment nourrir le petit Gil, à moins d'acheter une vache ou une chèvre pour le lait ? Et qui va s'en occuper ?
— Qui d'autre que vous est mieux à même de vous occuper d'un nourrisson ? me demande Mr Wiles en faisant risette au petit.
— Vous n'y pensez pas ! Dans mon milieu, nous laissons ce soin aux nourrices, préceptrices et autres gouvernantes, ne nous contentons de voir les enfants qu'une heure par jour, ce qui est bien assez, croyez-moi ! D'ailleurs à ce sujet, vous avez plus d'expérience, ayant déjà un enfant...
— Qu'en dis-tu, Bébé Gil ? Je suis plus qualifié que Mrs Wiles pour m'occuper de toi ?

Nous nous rendons compte plus tard, que nous ne pourrons sûrement pas acheter une vache ou une chèvre pour nourrir bébé Gil, sa mère étant partie avec presque toutes nos économies. Elle a même embarqué ma guitare ! Dieu du ciel, pourquoi ma guitare ? Et pourquoi avoir abandonné son enfant ?


EN COULISSES :

Euh, on va se calmer tout de suite, Bruno ! Wayne, il est pas pour toi ! 😡

Ah non Caleb, tu n'es pas le bienvenu ici ! Car selon les règles du challenge, une seule morsure équivaut à un arrêt de mort... Et les lectrices t'en voudraient éternellement de sucer le sang de Wayne ou Sasa... hein que c'est vrai ?!? 🤪




Ne me remerciez pas, lectrices chéries ! C'est pour vous remercier de votre fidélité sur ce challenge... 🥰

Allez ! Profitez-en, c'est la dernière image de Vent qui chante en petite tenue ! Nan mais faut pas abuser des bonnes choses... 😤

Ah ben nous voilà bien ! Sasa a maintenant envie de se reproduire !




Oh mais quel relou, le shérif ! Il est venu interrompre la petite séance de crac-crac, obligée de la relancer...


Alors que Vent qui chante s'est trouvé une occupation comme un grand !



Non mais, on va se calmer tout de suite, Wayne, tu te crois où ?!?


Snif... je n'aime pas quand mes chouchoux meurent... même quand ils ne font pas partie de l'histoire... 😭


Si tu veux vraiment une aventure lycanthropique, va falloir te dépêcher, Avery, j'ai déjà un loulou en moins... 😭😭



Mais oui, mon petit VQC, tu te débrouilles comme un chef ! 😘



Décidément, c'est une épidémie chez les sims de ce challenge. Bah ben, on est contents pour toi, VQC...


Pour le jour de son mariage, Sasa a autant de moddlets positifs que négatifs...


Ne t'inquiète pas Wayne, l'amour viendra à ta femme sûrement avec le temps... 😅



Après la cérémonie les hommes, le curé et Avery jouent aux cartes...


Et la baronne fait du point de croix ! 


Merci Delilah ! Ca, c'est une copine !


Ben, ça faisait longtemps, Vladoche, on te croyait mort, nous autres...



Ouh là là, m'est avis que le paquet va pas tarder à sortir ! 😱 Mais c'est cool d'avoir serré les fesses pendant le mariage de tes amis...


Euh... je préfèrerais que tu fasses crac-crac une deuxième fois de suite plutôt que des pompes, hein ! 😅


M'enfin, qu'est-ce qu'il te prend, VQC ? T'as le mal du pays ?


BILAN :

♦ 2 jours de retard
♦ 1 mort par noyade : Horace McAlister
♦ Missions supplémentaires pour les 2 jours à Chestnut Ridge réussies
♦ 1 survivant à 1 blessure accidentelle par balle : Wayne Wiles
♦ 1 mort par piqûre de serpent : Delilah Montaya
♦ Missions supplémentaires pour les 3 jours à Granite Falls (réussies)
♦ 2 survivantes à la noyade : Avery Stanton & Saartje De Jong
♦ 1 survivante à 1 intoxication alimentaire : Avery Stanton
♦ 1 survivante au choléra : Avery Stanton
♦ 1 survivant à 1 fracture : Sebastian Davis (le Doc)
♦ 1 passage de rivière sans mort (alleluia !)
♦ 1 mort par dysenterie : Gilbert McAlister
♦ Missions supplémentaires pour les 27 heures à Moonwood Mill réussies
♦ 1 mort par noyade : Sebastian Davis, dit Doc...
♦ Avery s'est fait la malle avec 80% des simflouzes amassées depuis le début de l'aventure (ils en avaient plus de 10000...)



Commentaires

  1. Sacré retournement de situation! Trop d'infos! Saartje a du bol de tomber sur un shérif compréhensif, elle n'en reste pas moins une meurtrière. Mr Wyles a obtenu ce qu'il voulait en fin de compte. Par contre je suis surprise par Avery à moins qu'elle n'y était obligé par une autre personne. Notre jeune couple marié avec déjà un enfant à gérer, ça fait beaucoup pour si peu de temps!! Merci pour les bonus, sympa le montage dans l'onsen!

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    1. On aura des explications plus tard concernant la décision du shérif ou la fuite d'Avery, en espérant que ces explications ne soient pas trop capillo-tractées ! 😅 C'est vrai, la baronne n'en reste pas moins une meurtrière, mais j'ai bien peur que Mr Wiles ne soit pas trop regardant, ayant déjà lui-même tué ! 😱 Contente que mes bonus t'aient plu, en tout cas... 😉

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  2. Noogatine15/6/26 08:57

    Moi tout ce que je retiens de ce chapitre c’est que tu as coupé la première photo de vent qui chante un poil trop haut 😩

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    1. Ah oui mais tu ne te rends pas compte quelle galère ça a été de prendre cette photo vu que la baignoire se trouvait dans le coin de la pièce et lui face au mur ! J'ai dû faire tout un tas de contorsions, de dézooms pour arriver à le prendre et euh... tout ne rentrait pas dans le cadre... Mais bon, on voit quand même ses fesses... Elles sont pas mal ses fesses, non ? 🤪

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  3. Ah ah ! J'avais sentis que ces deux là allait se retrouver avec le marmot sur les bras. Bon pas que Avery allait se barrer avec presque toute la thune et la Guitare. Elle est parti créer un ranch à Moonwood Mill au vu ses souhaits ?
    Mauvais départ pour eux mais au moins ils auront assez de bois sur leur terre pour construire une maison.
    Et surtout VQC va-t-il rester ou rentrer tenter sa chance avec le chef ?!!!

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    1. On apprendra à un moment (je ne sais pas encore quand) pourquoi Avery est partie brusquement... 😉 En tout cas, la baronne n'est pas très contente de se retrouver avec un mioche sur les bras... Et elle n'aura même plus sa guitare pour lui chanter des comptines ! 😱
      Ah ça, du bois, ils en manqueront pas, ça c'est sûr ! 😁
      Et pour VQC, j'espère que vous avez tous bien profité de lui, car il ne restrea plsu longtemps avec notre petit couple... 😭

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  4. Hé bien, c'était un épisode dense où on a appris plein de choses 😅. Je me doutais que Saarte cachait un truc dans ce genre-là. Dommage qu'elle soit de nouveau "piégée" dans le mariage... A croire que le shérif a lu tes chroniques et a décidé de faire un petit tour à sa façon 😁.
    Après, Wayne n'est pas non plus le mauvais gars. C'est juste dommage qu'il soit déjà marié, même si c'est de façon indienne. Après tout, sa première épouse a aussi des sentiments. Enfin, à voir ce que tu vas nous sortir à l'avenir... 😏
    Quant à Avery, je ne m'attendais pas à ça de sa part. Mais je ne veux pas la juger pour l'instant. Il y a sûrement une bonne explication pour qu'elle laisse son enfant et qu'elle vole l'argent !
    Bon. Il y a du bucheronnage à programmer, non ? 😛
    (et sinon j'ai beaucoup apprécié le bain de Vent qui Chante. Si jamais tu as d'autres apollons en réserve, n'hésites pas !)

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    1. Oui, j'avais prévu un secret inavouable pour chaque pionnier, ne sachant lequel survivrait... comme j'avais imaginé un scenario différent pour chaque duo survivant... Bref, normalement, cela aurait dû prendre une autre direction avec le duo Saartje/Wayne en finale mais comme entre temps j'ai rajouté la tribu Shoshone, du coup, j'ai changé mon fusil d'épaule... 😅
      Pour la famille indienne de Wayne, je vais aller au plus simple, sans chichi ni rien... Enfin, vous verrez bien ! 😤
      Pour Avery aussi, vous verrez bien... 🤪
      Toutafé toutafé, ça va bucheronner sévère... enfin au rythme de 2 arbres par jour, hein ! Autant dire qu'on n'est pas rendu... 😁
      De rien pour Vent qui chante... Pour les autres apollon, à part Wayne ou le shérif, je vois pas trop... mais on n'en est qu'au début des aventures en Oregon, tout compte fait ! 😉

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